La naissance de mac Gyver

Avec mon mari, on était d’accord, on voulait des enfants. Enfin un, et puis après on verrait. On aurait donc un gosse et ça ne changerait rien entre nous, on reprendrait le libertinage une fois le rush de la naissance passée.

Mais on était d’accord aussi sur autre chose : pas tout de suite. J’étais plus jeune que ses ex, je ne le pressais pas, on avait bien le temps.

En août 2015, alors que nous étions mariés depuis un an, il n’était toujours pas question pour nous de faire un enfant. Non que la situation ne le permettait pas, mais on voulait profiter encore un peu, et puis j’avais commencé à passer mon permis moto, je m’inscrivais à des triathlons, ce genre de choses, donc on n’y pensait pas. J’avais un stérilet au cuivre depuis plus de deux ans.

Ce jour d’août 2015 donc, c’est le premier jour de mes vacances d’été. Ça fait 2 ou 3 jours que j’ai mes règles qui me semblent étranges, peu abondantes, différents de d’habitude. Pour partir en vacances tranquille, je descends à la pharmacie, j’achète un test de grossesse et je le fais.

Les tests de grossesse, j’en avais fait N dans ma vie, et depuis mes 17 ans. En stress, avec une pointe au moment ou j’attends le résultat. Et j’ai eu N fois le résultat négatif avec une bonne descente d’adrénaline et, bien souvent, les règles dans la journée qui suit.

Là, mes règles sont étranges, mais pour la première fois de ma vie, je ne stresse pas en faisant le test. Je suis à peu près sûre d’avoir négatif, je veux juste en avoir le cœur net.

Positif.

Quoi… mais enfin j’ai un stérilet.. merde.. c’est quoi cette histoire.. putain mon mari dort encore. qu’est ce que je fais.. mais qu’est ce que ça veut dire.. Je tourne en rond dans ma cuisine et je ne sais pas quoi faire. Je finis par me glisser dans le lit conjugal et j’attends que mon mari se réveille. Je lui dis, il me réponds d’appeler mon médecin et de lui demander quoi faire.

A 9h, j’appelle, il me parle de grossesse extra utérine, je panique. Il me dit qu’il me fait un courrier pour les urgences gynéco. Je file le récupérer et je vais direct aux urgences.

Par chance, il n’y a personne donc je suis reçue tout de suite. On me refait faire un test urinaire plus pointu. J’entends l’un dire à l’autre « pourquoi ça a cette couleur ? » et l’autre de lui répondre « parce que c’est une grossesse bien avancée ».

JE SUIS EN PANIQUE. Depuis quand suis-je enceinte ? Une femme me fait entrer dans son cabinet et m’explique qu’étant donné la présence du stérilet, il y a bien suspicion de grossesse extra utérine, qu’il allait donc falloir revenir régulièrement pour contrôler l’emplacement de l’embryon, et que dés qu’on le verrait, je devrais prendre un produit pour l’évacuer. AH. BONNES VACANCES.

Et là, tout de suite, elle me fait une échographie et je l’entends dire « oooh mais nooon.. Il est au bon endroit !! regardez !! » et je vois à l’écran une tache sombre qui côtoie mon stérilet, ce dernier semble immense sur l’écran. D’après elle je suis enceinte d’environ 6 semaines.

« Vous voulez le garder » ? Je n’ai même pas eu le temps d’y penser, je pensais que c’était une grossesse extra utérine moi.. Mon mari n’est pas là.. Mais mon premier réflexe est de répondre direct « OUI ». S’en suit un débat sur la position délicate du stérilet, que le chef de service décide finalement de retirer, en me mettant en garde « une chance sur deux de faire une fausse couche ».

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Nous sortons là avec mon mari comme hébétés. Nous partons en vacances, comme convenu, comme si de rien n’était. On n’en parle à personne, pas même nos parents, uniquement entre nous, le soir dans le lit. Il me dit qu’il serait content de le garder mais c’est à moi de voir. Je pleure et j’ai honte de pleurer. J’ai du mal à y croire. Je ne prévois aucun suivi médical, un puis deux mois passent, j’ai continué la moto, je n’ai ni symptômes ni petit ventre, mais je n’envisage pas d’avorter de mon mari, et arrivée au terme du délai, je suis bien obligée de prendre les choses en main et je prends le rendez-vous obligatoire de la première échographie, en octobre.

Au fond de moi, je le sais, on va m’annoncer que c’est une blague, que la croissance s’est arrêtée, ou qu’il n’y a jamais rien eu. Rien de tout ça, l’échographie montre un fœtus qui a déjà la forme d’un bébé et qui a l’air de très bien se porter.

C’est une claque. Il faut que je me reprenne en main. Je dois me comporter en femme enceinte, prévoir un suivi, appeler une maternité. toutes mes copines galèrent à tomber enceinte, ou presque. En sortant de l’échographie mon mari et moi prenons nos téléphones et appelons nos proches pour leur dire sobrement que je suis enceinte. J’ai quelques questions indiscrètes (« c’était prévu ? » « t’as pas trop galéré ? ») que j’esquive comme je peux.

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A partir de ce jour, j’ai accepté ma grossesse, et nous avons surnommé le bébé « Mc Gyver » en rigolant. J’ai été en forme jusqu’à la fin, et, en avril 2016, à l’issu d’un accouchement rapide et très douloureux, j’ai été très clichée et j’ai aimé mon fils dés que je l’ai eu dans mes bras.

Les débuts ont été particulièrement difficiles, comme pour tout le monde. Et puis, comme promis, mon mari et moi avons repris les sorties, le libertinage, les rencontres. Comme on a pu. Et nous nous aimons plus que jamais et sommes fiers d’avoir fait un beau bébé ensemble, costaud et bon vivant. Et puis, depuis, je l’ai eu, le permis moto.

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Claudia et Vittorio

Elle est allemande et lui italien. Je les ai rencontrés il y a 3 ans grâce à un site de rencontre. C’est un couple magnifique, elle blonde aux yeux bleus, très mince, pas de hanches, pas de seins, du genre à plaire à mon mari, et lui petit brun musclé, beau gosse.

On discute, ça fonctionne, on se plaît, on baise. On se dit à bientôt en promettant de rebaiser très vite. On se revoit, avec ou sans Claudia, qui a la libido moins exacerbée que nous. Pendant un moment, elle est enceinte et se met donc à l’écart.

En fait, Claudia m’impressionne. Son mari baise à tout bout de champs, avec moi, avec d’autres. Parfois je suis chez eux alors qu’elle rentre, me voit et me dit « hihi il t’en a mis un peu sur le visage » et m’embrasse. Elle m’embrasse toujours sur la bouche.

Elle ne cherche pas à contrôler ce que fait précisément son mari. Elle répond « amuse toi bien » à « chéri je vais baiser avec deux copines » comme d’autres le feraient avec « chéri je vais regarder le match de foot ». Elle ne s’inquiète pas même si son mari part toujours avec la même. Vittorio nous présente des couples, nous introduit dans son milieu, on fait des rencontres grâce à lui, et Claudia n’est pas toujours là. Pourtant elle occupe souvent la conversation, on dit d’elle qu’elle est belle, et très sympathique, on parle beaucoup d’elle, même en son absence.

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Un soir, ils organisent chez eux une soirée à plusieurs couples. On discute, on boit du champagne, on baise, quand on veut avec qui on veut, là, au milieu du salon. Contrairement à ce que certains imaginent, on n’a pas de masques, on n’est pas des francs mac’s, on est nous, nature, à alterner baise et conversation. La soirée est géniale, je mets deux jours à m’en remettre.

Quelque chose toutefois me dérange pendant de longs mois sans que je ne sache pourquoi, elle est enceinte depuis la première fois qu’elle a couché avec Pierre, mon mari. Je leur en parle mais ils répondent en rigolant que la capote n’a pas craqué. J’essaie de me raisonner, de me dire qu’elle est bien plus probablement enceinte de son mari, ils ont déjà un enfant qui ressemble à son père, il me suffit d’attendre et de constater que le deuxième est tout aussi brun aux yeux noirs.

Ce sujet ne me hante pas mais il ne me quitte pas pour autant. L’enfant naît et grandit,  c’est une fille qui est le sosie de sa mère, avec de grands yeux bleus. Une part de moi voudrait me frapper, idiote, ça change quoi, Vittorio l’a reconnue et l’a élevée, alors ? Je ne saurai probablement jamais et je suppose qu’il ne me reste plus qu’à oublier cette histoire.

Quelques mois après, nous nous sommes retrouvés dans un nouveau club libertin, Claudia plus belle et mince que jamais, Vittorio au top de sa forme, et nous avons repris les bonnes vieilles habitudes, là bas, chez eux ou chez nous.

Malheureusement, suite à une opportunité professionnelle, ils ont déménagé très loin. Nous laissant à de très beaux souvenirs et avec de nombreux nouveaux amis libertins.

S’il y a une seule personne à qui tu ne dois jamais mentir, que cette personne soit toi-même.

A 17 ans, je rencontrai mon premier « Vrai » mec. On partageait une passion commune pour les jeux de rôle sur table, le métal, les cheveux longs chez les hommes, diablo 2, les gothiques. Il avait beau être dans ma classe de terminale, il avait 3 ans de plus, le permis et une voiture. Je ne trouvais pas ça honteux au contraire, j’adorais être avec « un vieux ». Et surtout je sortais avec le MJ quoi. Ceux qui connaissent savent.

Comme tous les jeunes de cet âge, on s’était emballés. On pensait alors que ça durerait toujours, que les autres ne savaient pas que nous n’avions que faire de leurs mises en garde. Nous, à contre-courant de tout le reste, tiendrions dans le temps.

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Au bout de deux ans, alors que j’étais en dernière année de prépa et lui à la fac, je me retrouvais à flirter avec un garçon totalement différent. Un homme aux cheveux courts et aux vêtements casuals, qui me faisait venir chez lui entre les cours pour boire du café et écouter du Bénabar. En cours, assis derrière moi, il me susurrait à l’oreille des « t’es vraiment bonne », « j’adore tes seins ». Consentante, je l’étais, et j’adorais ça. Un jour, chez lui, je lui ai quémandé un baiser.

Il s’est alors bloqué net. Il m’a demandé si j’aimais mon officiel. J’ai dit oui, alors il m’a refusé ce baiser. Il aurait adoré mais je ne pouvais pas faire cette bêtise, disait-il.

Quelques semaines plus tard, lors d’une soirée feu de camp, le froid et l’alcool aidant, nous avons couché ensemble. Il avait une montagne d’expérience en comparaison de mon officiel et j’ai adoré. Il faisait des choses que je ne connaissais pas. En réalité il était juste différent, et j’avais besoin de différence.

La culpabilité n’est jamais arrivée. Dans ma tête c’était clair, j’aimais mon officiel et je ne voyais pas ce que j’avais fait de mal.

A 20 ans, les intégrations post prépa me séparèrent de ces deux hommes. Quelques mois plus tard, je redémarrai une relation sérieuse, mais à distance, donc avec un fond de tromperie. N’habitant plus chez mes parents, c’était simple, je couchais avec qui je voulais et le voulait aussi. J’entretenais une relation particulière avec chacun d’entre eux, dont la base était toujours le respect et l’amitié.

A 23 ans, en terminant mes études, j’ai emménagé avec l’officiel et mis fin à toute relation extra conjugale. Débutante, je me concentrais sur mon début de carrière, et la pilule contraceptive acheva toute libido. Ça a duré 5 ans. J’ai dormi 5 ans.

A 28 ans, je me suis réveillée. Plusieurs fois, j’ai proposé à l’officiel d’aller en club libertin. Bien sûr qu’il refusait.comment aurais-je pu lui en vouloir, il n’a jamais prétendu l’être, c’est moi et uniquement moi, qui me mens depuis des années. Il a fallu beaucoup de courage mais je l’ai quitté. Pas sans réfléchir, pas sans pleurer. Nous avions construit beaucoup de choses, pacs, achat immobilier, des années de vie commune. Je n’avais rien à lui reprocher, pas de colère à diriger contre lui. Mais c’était devenu un bon colloc, et moi je voulais un putain d’amant.

Je déménageais alors dans un petit appartement en location et couchais à nouveau avec qui je voulais et le voulait aussi. Pour confucius, c’est là qu’a commencé ma deuxième vie.

Je suis libertine et je l’ai toujours été. Je dissocie le sexe des sentiments et j’aime avoir des amants variés. J’aime faire de nouvelles rencontres, j’aime la notion d’adulte consentant et de respect du libre arbitre. Notre corps nous appartient. Il n’appartient pas à notre mari ou femme. L’exclusivité est une décision personnelle et non quelque chose qu’il faut se laisser dicter par l’autre.

Je suis d’autant plus sûre de ca que dans ma famille ou mes amis, personne n’est libertin. La plupart des membres de ma famille seraient terriblement choqués s’ils savaient. Et ça fait partie du plaisir. Mon libertinage est arrivé seul, naturellement. Mon mari m’a aidé mais la base était là. J’ai 32 ans maintenant et je sais qui je suis.

Démarrage difficile

J’ai rencontré mon mec sur okcu, un site anglo-saxon bien plus ouverts (bi et homos acceptés, relation non exclusives aussi etc) gratuit pour tous le monde MAIS assez bien fréquenté en raison de la barrière de l’anglais et de sa relative complexité.

Malgré tout il fallait faire un sacré tri car il y a un nombre de gros lourds incroyables. Intuitivement je pense, je répondais à des mecs « bien » qui cherchaient comme moi du « casual sex ». J’en ai rencontré des tas, je m’amusais bien, j’ai même noué une relation d’amitié avec deux d’entre eux à qui je parle encore (et l’un m’a invité à dîner ce soir, pour dire).

Je n’ai pas pu le voir tout de suite car il était en vacances, après quelques échanges sur le site nous avons donc échangé nos numéros, et à partir de ça et des quelques photos, il a commencé à me sextoter. OUI me SEXTOTER alors qu’il m’avait jamais vue en vrai. Et moi, au lieu de l’envoyer chier comme j’aurais fait avec n’importe qui, j’ai répondu. Aujourd’hui encore je ne sais pas ce qu’il m’a pris. Sur le coup je me disais « qu’est ce que c’est que ce message merde, il exagère ».. et 5 min après mon cerveau avait déjà fait son chemin « en fait non c’est génial. » et je répondais un truc encore pire.

A la première rencontre je me suis dit « oh la vache, il est mieux en vrai j’y crois pas » ce mec ne savait pas choisir les bonnes photos de profil !

Nous avons bu une bière, ça a accroché tout de suite, il m’a proposé de monter chez lui admirer ses estampes japonaises, j’ai accepté, on a couché ensemble. Pour moi c’était une situation habituelle, sauf qu’il était plus rude, plus brutal que les autres mecs.

Étonnement, M.Rude m’a déposée ensuite chez une copine, et m’a envoyé un texto de remerciements en arrivant chez lui.

Je le trouvais tellement fou, un peu ours rude (il voulait pas que je dorme chez lui) mais attentionné que j’ai voulu le revoir, et toutes les semaines environ, on se revoyait, on couchait, je partais.

Il a fini par venir chez moi aussi. On s’envoyait des textos tout le temps c’était une affaire qui roulait. Un jour, au bout de quelques mois, il m’a proposé de venir avec lui en week-end.

J’avais un peu abandonné les autres plans culs au bénéfice de ce mec dont j’étais en train de tomber amoureuse. alors j’ai accepté en espérant qu’il profite du week end pour mettre les choses au clair. sans le brusquer, vu son passé amoureux très compliqué. j’ai pris la claque de ma vie ce week-end là. fermé à toute conversation, il a insisté sur le fait que je n’étais qu’un plan cul et que je finirais bien par me trouver un mec. un plan cul avec qui il allait à la plage et faire du tourisme. ah.

On a continué à se voir, il m’a initiée au libertinage qui est vraiment fait pour moi, mais je me demandais quoi faire. quelques copines sensées me disaient « profite tu verras après ». Je suis restée. J’ai eu une maladie des intestins et ça l’a complètement retourné, il n’en dormait plus de la nuit de peur que j’aie « le pire ». Je me disais qu’il m’aimait mais ne s’en était pas encore rendu compte. Il y avait des signes qui ne trompent pas.

Les grandes vacances ont été terribles, il partait 15 jours et moi les 15 jours qui suivaient. On s’est terriblement manqués. Je voulais prendre du recul avec ce mec qui n’aime rien ni personne, mais je n’ai pas réussi. Et en rentrant, il m’a avoué qu’il était trop amoureux de moi, que j’étais ce qu’il avait toujours voulu et la mère de ses enfants.

Depuis il est passé de rien à tout, on vit sur un nuage et même : on va se marier.

Les copines dans la boîte

Elles sont emprisonnées dans la boîte à femme. Elles cherchent l’homme parfait sur internet, mais ne laissent aucune chance à l’imprévu, savent comment sera leur mec, regardent quand leurs cibles se connectent des fois qu’ils en draguent d’autres. elles élaborent des plans sur ce qu’elles doivent répondre à tel ou tel mec et quand. Elles ne sont pas elles-mêmes, elles sont des caricatures de ce qu’elles doivent être, quand on a 30 ans et pas de mec.

Bougies

J’ai rencontré mon futur mari sur internet au début de l’année 2013.

Il est échangiste, libertin, candauliste, dominant mais pas toujours. Parfois même il aime être dominé. Il m’a appris beaucoup de choses. Avant lui je savais, je pressentais que quelque chose n’allait pas. Je voulais voir d’autres hommes, d’autres femmes, sans conséquences, sans tout foutre en l’air, je voulais vivre dans un monde plus simple.

Nous sommes fidèles mais pas exclusif. Les gens confondent les deux termes. Nous ne sommes pas polyamoureux, c’est à lui et à lui seul que je pense le matin quand je me réveille. Je ne suis pas amoureuse d’autres personnes que lui.

Depuis que nous sommes ensemble nous avons établi des relations amicales et libertines avec d’autres couples libertins. Nous sommes allées en club quelques fois. J’ai gardé un de mes amants et je lui ai présenté. Parfois on se voit tous les trois, parfois je le vois seule. Ce qu’il aime après, c’est que je lui raconte tout. Combien d’hommes seraient excités par cette représentation ? Mes amants prétendument « libertins » sont en fait des adultères car ils mentent à leurs femmes. Ils n’ont pas le même contrat que moi. Je suis libre, je ne suis plus obligée de vivre dans le mensonge, ma vie est belle depuis que je le connais.

Le soleil

Le soleil revient, je commence à sortir 10 minutes par jour pour être un peu bronzée.

Demain je vais chez mes parents pour un mariage, j’ai hâte.

Chez mes parents c’est tranquille, l’été il y a la piscine, je fais ce que je veux, on mange sain et ma peau respire un peu, loin de la pollution parisienne. Et je peux faire du sport tous les jours.